Projets

Projet Circuits courts

Lors de la production de fruits et légumes, les producteurs sont soumis à des exigences strictes de la part des distributeurs et des consommateurs en termes de calibrage des produits ou d’apparence visuelle. Par ailleurs, les produits passant en grande majorité par plusieurs intermédiaires, cela ne permet pas d’écouler des aliments trop mûrs (fragiles) ou non compétitifs (importations et fluctuations du marché international).

 

En l’absence de débouchés directs et alternatifs, les producteurs peuvent  faire face à des stocks d’invendus considérables et doivent souvent renoncer à la commercialisation d’une partie de produits pourtant consommables. Le modèle historique de système alimentaire est source de gaspillage alimentaire phénoménal qui se traduit par un manque à gagner pour les exploitations.

 

En faisant entrer directement les producteurs sur un marché de proximité sans intermédiaires, c’est l’ensemble de l’offre qui peut être écoulée en s’appuyant sur des métiers capables de valoriser les produits notamment si cela se traduit par des économies financières (restaurants, transformateurs, etc…).

 

En misant sur les circuits courts, on va aussi permettre de réduire les pertes et gaspillages alimentaires (PGA) lors du conditionnement et du transport qui sont amplifiés lorsque l’on multiplie les intermédiaires et qui représentent à ce jour respectivement 20% et 5% des PGA.

 

Le projet de circuits courts porté par le CRE de Laval, en partenariat avec Arrivage repose sur un modèle simple. Il consiste à créer un pont entre une offre existante (les produits invendus récoltés) et une demande en produits locaux croissante. On redonne de la valeur à un marché manquant de lien et on optimise la production en générant des revenus additionnels pour les producteurs. Cette solution sera économiquement avantageuse pour les acheteurs, qui bénéficieront d’un produit de qualité à moindre coût en plus de pouvoir valoriser l’origine locale et le producteur.

 

Ce projet vous intéresse? N’hésitez pas à contacter Elodie Morandini ou Francis Bertrand!

 

Ce projet a été financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du Programme de développement des marchés bioalimentaires.

 

 

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